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Marta Pan, pensée sculpturale

Du 6 avril à la fin du mois d’août 2022, la maison Liaigre est heureuse de présenter une exposition de l’artiste Française d’origine Hongroise Marta Pan sous la verrière de l’atelier au 77 rue du Faubourg Saint-Honoré.

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Du 6 avril à la fin du mois d’août 2022, la maison Liaigre est heureuse de présenter une exposition de l’artiste Française d’origine Hongroise Marta Pan sous la verrière de l’atelier au 77 rue du Faubourg Saint-Honoré.
 
 
 
Courtesy : Galerie Mitterrand, Paris
Texte : David Caméo

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Cette exposition réalisée avec le soutien de la fondation Marta Pan et la galerie Mitterrand explore l’évolution du travail artistique de Marta Pan, une époque d’intense création et d’aboutissement sculptural. A travers cet ensemble d’œuvres réunies s’exprime les liens de l’artiste avec la maison Liaigre. L’architecture et les matériaux dialoguent avec le purisme et la sobriété.

Des années 1950 jusqu’au années 2000, Marta Pan a associé sa sculpture à l’architecture. Son oeuvre s’est inscrite dans un rapport original à la nature, à l’architecture, à la lumière, à l’espace et au temps. Les oeuvres présentées au dernier niveau du 77 Faubourg Saint-Honoré révèlent les volumes et la luminosité de cette haute et belle pièce qui fut un atelier d’artiste. Le rapport à la nature est aussi un espace de convergence. Au cours des différentes phases de l’oeuvre de Marta Pan, nous découvrons l’étude organique de végétaux, de fruits et de coquillages. A chaque nouveau matériau et essence d’arbre, l’artiste travaille patiemment à découvrir la vérité des matières. Il y a toujours dans son oeuvres une parfaite adéquation de la forme et du matériau. Liée à l’espace architectural, l’oeuvre sensuelle de Marta Pan s’inscrit dans la sculpture contemporaine.

Pour comprendre toute cette évolution, il faut bien sûr rappeler sa rencontre avec celui qui deviendra son mari durant toutes ces années, André Wogenscky, grand architecte, premier collaborateur de Le Corbusier. C’est avec lui qu’elle va concevoir une œuvre croisée entre la sculpture et l’architecture.
Chacun va apprendre de l’autre et la perception du monde va les rapprocher au point que leur œuvre devient fusionnelle. Leur maison de Saint-Rémy-lès-Chevreuse édifiée en 1952 témoigne pleinement de cette vision de l’espace et de l’esthétisme. C’est à cette époque qu’elle va s’engager dans le travail du bois (buis, noyer et autres essences) avec la création d’une première forme en ébène, pièce sculpturale déterminante de l’espace de vie de Saint-Rémy. Elle maitrise au fil du temps les codes de l’architecture, du positionnement de toute œuvre dans l’espace.

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